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LPS : Après la construction, les risques statutaires sous surveillance

Largement pointées du doigt dans la récente crise de l'assurance construction, les assureurs LPS font désormais l'objet d'une surveillance accrue sur les risques statutaires. Entre difficultés de capitalisation et problématiques d'agrément, certains opérateurs étrangers inquiètent l'ACPR.

Affaire SFS : Un collectif de salariés interpelle syndicats et autorités

Alors que la gestion des polices CBL Insurance des ex-clients de SFS Europe vient d'être transférée chez le courtier français Pilliot, plusieurs salariés de SFS ont formé un collectif pour interpeller syndicats professionnels et autorités sur cette manoeuvre. Le collectif n'exclut pas de poursuivre son ex-employeur au pénal.

Marché : Quand l’assurance construction s’effrite

Les défaillances à répétition dans le domaine de l’assurance construction interrogent sur les dérives de la Libre prestation de service (LPS). Retour sur 12 mois durant lesquels les effondrements de porteurs de risques se sont multipliés.

Story : Retour sur l’affaire SFS/CBL

STORY - L'affaire impliquant SFS, courtier spécialisé en assurance construction et CBL, son propriétaire et par ailleurs assureur néo-zélandais, n'en finit plus de rebondir. Dernier épisode en date, la mise en liquidation judiciaire de CBL Insurance annoncée par la Banque centrale de Nouvelle-Zélande le 23 février dernier. Retour sur les tenants et aboutissants du dossier en vidéo.

CBL interdit d’exercer en Irlande : l’ACPR alerte les intermédiaires

La situation de CBL rebondit à nouveau après que le régulateur irlandais a décidé d'interdire à l'assureur néo-zélandais de souscrire des contrats d'assurance, « avec effet immédiat ». L'ACPR met en garde les intermédiaires.

Assurance construction : Les fondations de SFS se fissurent

L'avenir de SFS s'assombrit après la décision de son principal actionnaire, CBL Corporation Ltd de se retirer du marché de la construction en France. L'assureur Néo-Zélandais affirme par ailleurs avoir « déclenché les moyens légaux contre les vendeurs de SFS dans le cadre du contrat d'achat. » Il demande en outre 40M de dollars néo-zélandais (environ 23,6M d'euros) aux anciens propriétaires de SFS.