Depuis plusieurs mois, le mot disruption s'est invité dans le vocabulaire du secteur de l'assurance. Servi à toutes les sauces, il est d'ailleurs souvent affublé d'un « même si je n'aime pas le terme », par ses plus fervents partisans. Mais pour l'heure, le disruption, que l'on aime ou pas la dénomination, semble plutôt relever de la chimère et du levier de communication que de la réalité. Car aucun Colin Powell n'est encore venu brandir, aux yeux du monde, la moindre preuve de l'existence d'armes de disruption massive dans le secteur de l'assurance en France.
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