Assurance emprunteur : SPB accompagne les banques dans leur nouvelles obligations

SPB, le spécialiste de la gestion d’assurance affinitaire va proposer aux banques d’encadrer leur nouvelles obligations en matière d’assurance emprunteur. En effet, la loi Lagarde stipule que d’ici 2010, ces dernières ne pourront plus imposer la vente de crédits et l’assurance qui va avec, notamment dans leur « contrat groupe ». Par conséquent, elles devront proposer des offres alternatives et individuelles, le groupe SPB a donc mené une étude pour cerner les besoins en la matière.

Jusque là, dans une grande majorité des cas, les banques qui proposaient leur contrat groupe ne couvraient pas certains dossiers trop complexes ( seniors, risques professionnels aggravés, activités sportives ou encore capitaux élevés). L’année prochaine, elles devront dissocier les ventes du crédit et de l’assurance. Elles auront donc la possibilité de mettre en place de nouvelles propositions capables de couvrir tous les types de dossiers, standards ou difficiles.

Dans son enquête, SPB a donc interrogé 25 acteurs majeurs de l’assurance afin de comprendre quelles évolutions vont intervenir sur le marché de l’assurance emprunteur. La loi Lagarde va permettre aux citoyens de choisir librement leur garantie de prêt. Par conséquent, les courtiers, les assureurs et les mutuelles, les réassureurs ou encore les gestionnaires vont pouvoir prendre de l’importance sur ce marché et proposer à chaque contractant de crédits des assurances plus adaptées. Les banques de leur côté vont devoir faire face à une nouvelle concurrence. Elles devront également mettre en place des contrats à part, plus spécifiques, ou alors déléguer ses offres.

SPB se propose alors de prendre en charge des contrats à la carte pour les banques en fonction de leurs besoins. Le gestionnaire a d’ailleurs mis en place une cellule « cocooning » unique sur le marché. Cette offre permet aux banque de déléguer l’accompagnement à la vente pour les dossiers très complexes, comme les risques atypiques ou aggravés. La cellule traite directement les candidats emprunteurs. Elle les assiste dans la constitution de leur dossier et se charge de rechercher la meilleure solution disponible sur le marché tout en préservant le secret médical.

« L’analyse de dossier en risques aggravés et atypiques exige une forte technicité et est parfois trop complexe à gérer par des conseillers bancaires. Avec la cellule d’avant vente « cocooning », nous offrons toutes les compétences techniques pour permettre aux banques d’externaliser cette prestation et garantir au client de trouver une solution dans un maximum de cas », explique dans un communiqué Christian de la Bastide, le Directeur Banque/ Assurance & Crédit chez SPB.

Aujourd’hui les perspectives d’évolution de l’assurance emprunteur sont diverses : en ce qui concerne les acteurs, les courtiers en crédits ne semblent pas vouloir s’investir d’avantage sur le marché des crédit à la consommation. Les banques, de leur côté, vont avoir du mal à garder la maitrise du client qui sera vraisemblablement attiré par des assurance emprunteur « low cost », en ligne ou plus haut de gamme.

La loi Lagarde, qui propose déjà au banque de fournir à leurs clients une fiche d’information standardisée sur l’assurance de prêt, pose aussi des problèmes. Outre une meilleure information des citoyens sur leur droit à souscrire une assurance emprunteur ailleurs qu’auprès de l’organisme de crédit, il est difficile d’apprécier l’équivalence des garanties entre plusieurs contrats. Cette standardisation des offres en apparence adaptée, révèle aussi de nombreuses contraintes comme la gestion de documents supplémentaires ou la formation de conseillers sur des offres parfois d’un haut degré de technicité.

SPB propose donc son aide sur ce créneau qui semble à la fois porteur et compliqué, à titre indicatif, la firme a réalisé en 2008 près de 400.000 actes de gestion sur les produits emprunteurs-prévoyance.