Edito : Fin du monde

Il paraît qu’au moment où vous lisez ces lignes, il ne reste à la planète que quelques heures à vivre. Le 21 décembre 2012 pourrait être la dernière case du calendrier Outlook.

Espérons que ce soit faux, que cette prophétie Maya n’était qu’une lubie pour scénariste en panne d’inspiration, que le temps a détruit la tablette avec la suite du calendrier, ou même que le traducteur se soit raté dans ses calculs.

Je ne pense pas que l’assurance soit compatible avec un scenario de fin du monde. Même si le manque d’aléas rendrait ce risque exclu et si la survenance annulerait par nature toute obligation des assureurs. Mais tout de même, la fin du monde assurable, quelque contre-coup majeur pour les affaires !

Mais ce mois décembre, et son prédécesseur également, avaient marqué une certaine accalmie dans une année, commencée en octobre 2011, bien triste pour le secteur. De turpitudes fiscales en ralentissement économique, d’effondrements des taux d’intérêts en sinistralité croissante, le petit monde de l’assurance est peut-être arrivé à la fin d’un cycle. Car c’est en fait ce que disaient les Mayas : il s’agit de la fin d’un monde et non pas la fin du monde.

Pour l’assurance, c’est la fin d’une année mitigée, pas vraiment bonne mais qui ne se termine pas trop mal. Enfin pour l’instant. Jusqu’à la fin du cycle ? N’y croyant pas un seul instant, News Assurances Pro vous donne rendez-vous le 10 janvier, pour la déclaration de sinistre.

Edito à retrouver dans l’hebo 54.