April Assurances compte jouer un rôle dans la refonte du système de santé avec la Fondation APRIL Santé Equitable

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    Créée le 15 décembre 2008, la Fondation APRIL Santé Equitable est une initiative d’APRIL Assurances. Acteur du système via la prévoyance et l’assurance complémentaire santé, APRIL Assurances prend position en faveur d’un « système de santé » qui ne se confonde pas avec un système centré sur le soin. La Fondation plaide pour le développement d’une vision positive de la santé où le mode de vie, l’environnement, les modes de soins préservent les grands équilibres physiologiques, économiques, sociaux.

    « Ce combat pour la santé est d’avant-garde. Nous sommes aujourd’hui dans le domaine de la santé au même point de conscience qu’il y a trente ans dans le domaine de l’environnement. Grâce à la Fondation APRIL Santé Equitable, nous souhaitons nous engager pour contribuer à l’émergence d’un système plus équilibré », déclare Patrick Petitjean, Président-directeur général d’APRIL Assurances.

    Promouvoir, développer et diffuser la santé pour tous

    La Fondation a pour ambition de promouvoir, développer et diffuser la santé pour tous. Sa mission est d’œuvrer à l’amélioration de la santé individuelle et collective. Etre et rester en bonne santé dépend de nombreux facteurs individuels comme le patrimoine génétique ou le comportement de tous les jours. Mais aussi de facteurs collectifs comme l’environnement, le système de protection sociale, la façon de se soigner, …

    De nombreuses études montrent que ces différents facteurs combinés les uns aux autres, ne permettent pas toujours un accès équitable à la santé.
    Les actions de la Fondation s’orientent vers la promotion de la recherche, l’organisation de débats publics et le soutien à des actions de terrain, dans deux domaines principaux : le maintien et la préservation de santé, et l’accessibilité à des soins de qualité pour tous avec le souci permanent de rendre compréhensibles ses réflexions et ses actions.

    Une première étude montre que les prix des consultations sont liés aux taux de couverture du contrat de complémentaire

    Pour développer, promouvoir et diffuser la santé équitable, la Fondation APRIL Santé Equitable a choisi de s’intéresser à l’accès à des soins très courants, et présente ce matin les résultats d’une première étude initiée en collaboration avec l’Association des Assurés APRIL. Elle porte sur le recours et le coût réel des consultations médicales et la perception des assurés du coût de ces soins.
    Il apparaît que le nombre de consultations ainsi que le prix des consultations augmentent avec le niveau de couverture du contrat d’assurance complémentaire : mieux on est couvert, plus on consomme, et plus les prix montent …
    Les déclarations des assurés concernant les prix de ces actes médicaux sont complexes : dans leur majorité ils connaissent les prix, mais seulement les plus usuels. Ils déclarent cependant ne pas en tenir compte pour choisir leur médecin, tout en étant demandeurs de plus d’informations sur les tarifs…

    Le recours aux consultations médicales est lié au niveau de garantie des contrats

    La fréquence des recours augmente avec le niveau de garantie offert par l’assurance complémentaire, que le contrat soit individuel ou collectif, et ceci est particulièrement vrai pour les consultations de spécialistes.

    Le coût des consultations est variable et lié au niveau de garantie des contrats

    Les tarifs moyens sont assez proches des tarifs de convention pour les consultations de généralistes (23,70 € alors que le tarif de convention est de 22 €), mais s’en éloignent fortement pour les consultations de spécialistes, dont le tarif moyen peut atteindre plus de 1,8 fois le tarif conventionnel.

    Quel que soit le professionnel consulté (généraliste ou spécialiste), quel que soit le contrat (individuel ou collectif), le prix payé augmente avec le niveau de garantie complémentaire. La région d’habitation joue également un rôle, sans doute en raison de la répartition territoriale des médecins à honoraires libres (conventionnés secteur II).

    L’analyse a porté sur un panel de près de 78 000 bénéficiaires de contrats individuels et 5 600 bénéficiaires de contrats collectifs distribués par APRIL.

    Les assurés ont un rapport aux prix des actes médicaux assez complexe

    Les assurés connaissent les prix des actes les plus simples

    53,8 % des bénéficiaires de contrats individuels et 72,6 % des bénéficiaires de contrats collectifs savent avant la consultation/visite combien ils vont payer.
    La mauvaise anticipation du prix payé concerne essentiellement les consultations de spécialistes. Si 100 % des assurés ayant consulté un médecin généraliste savent combien ils vont payer, seulement 44 % le savent pour une consultation de spécialiste. Par ailleurs 31,6 % des patients ignorent si la consultation avait fait l’objet d’un dépassement d’honoraire.

    Près de trois quart des assurés déclarent ne pas se préoccuper du prix pour guider leur choix de médecin

    Pour choisir leur médecin, 76 % des bénéficiaires de contrats individuels et 73,7 % des bénéficiaires de contrats collectifs, soit près de trois quart des assurés déclarent ne pas se préoccuper du prix mais rechercher le meilleur service possible. Ceux qui tiennent compte des prix s’informent principalement par expérience (37 %), par le biais de leur médecin traitant (15,7 %), lors de la prise de rendez-vous (15,7 %) ou par l’affichage obligatoire dans la salle d’attente (12,8 %).

    Néanmoins, près de trois quart des assurés interrogés souhaitent être mieux informés sur les prix

    En effet, d’une manière plus générale, 69 % des bénéficiaires de contrats individuels et 72 % des bénéficiaires de contrats collectifs ont déclaré souhaiter être mieux informés sur le prix des consultations/visites. Seulement 13 % des bénéficiaires s’estimaient suffisamment informés.

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