Leader de la notation non sollicitée avec ses scores @rating, Coface lance une notation sollicitée, équivalente à celle des agences de notation traditionnelles, avec 3 points forts exclusifs : un coût nettement plus faible, une base statistique beaucoup plus large, et l’expertise de prise de risque de Coface.

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    Déjà un leader mondial de la notation non sollicitée, avec un score et un avis de crédit sur 50 millions d’entreprises dans 150 pays, déjà également notateur agréé « Bâle 2 » pour le compte des banques, Coface confirme son ambition de devenir un acteur global de ce métier en lançant une notation d’entreprise sollicitée. Coface ne limitera pas sa notation aux grandes entreprises ayant des titres de dette cotés sur les marchés, mais s’intéresse à toutes les entreprises, y compris entreprises moyennes ou de pays émergents, qui ont tout autant besoin que les grandes entreprises d’afficher leur solvabilité. Par contre, Coface continuera de ne s’intéresser qu’aux notations d’entreprises (« corporates »). Cette spécialisation est un gage de sécurité, à l’heure où certaines diversifications mal maîtrisées de la notation en direction d’instruments financiers complexes font l’objet de critiques.

    Une notation en trois étapes

    La nouvelle notation sollicitée Coface se présente sous forme de lettres (A, BBB,…), comme celle des agences traditionnelles, et elle associe à ces lettres les mêmes probabilités de risque de défaut. Sa fabrication comprend, comme pour les autres notations sollicitées, une étape de dialogue sur site entre le management de l’entreprise notée et les experts Coface.
    Mais Coface complète cette étape de deux autres étapes, exclusives, appuyées sur ses quatre métiers. D’abord, Coface prépare et nourrit son dialogue avec la société notée, puis surveille la note émise à partir de son activité d’information d’entreprise (où Coface Services est numéro 1 français et où Coface dispose du second réseau mondial), enrichie des expériences de paiement recueillies par ses trois autres métiers (l’assurance-crédit, l’affacturage et la gestion de créances pour le compte de ses 120.000 clients). Ensuite, troisième étape, les experts Coface souscripteurs en assurance-crédit (ses « arbitres ») valident les notes, apportant dans le processus leur culture du risque.

    « Nous ne notons que des risques que nous serions prêts à assurer » déclare Jérôme Cazes, Directeur général de Coface, « la crise des sub-primes expose les dangers d’un système dans lequel personne ne se sent responsable de la bonne fin des risques notés ».

    Une notation accessible aux PME

    Parce qu’il s’appuie sur des systèmes internes éprouvés et déjà utilisés pour noter confidentiellement et surveiller les 17.000 entreprises sur lesquelles ses risques de crédit sont les plus importants, le modèle de notation sollicitée Coface présente deux avantages par rapport aux systèmes existants. Il garantit une notation statistiquement très fiable, testée sur des périodes longues dans toutes les zones géographiques. Et il réduit le coût de la notation à une fraction du coût habituel des agences (le prix facturé dépend de la complexité de la société notée, mais il est par exemple de 4.000€ pour une entreprise moyenne simple, sans filiales). Coface peut ainsi étendre sa cible aux moyennes entreprises, pour qui les agences traditionnelles sont inaccessibles. Coface peut également offrir son service aux entreprises des pays émergents, en s’appuyant sur un réseau de proximité déjà présent dans 65 pays. Cette notation d’entreprise sollicitée, qui est complétée par un rapport d’analyse, peut être demandée soit par l’entreprise, soit par ses fournisseurs, clients, ou partenaires stratégiques (toujours avec l’accord de l’entreprise, à la fois sur le principe de la notation et sur l’étendue de la diffusion de cette notation).

    Des tests sont en cours au Japon, en Chine, et désormais en France ; ils vont être étendus à la Turquie, à la Russie, et à l’Allemagne, pour une commercialisation complète à l’automne.

    « Les institutions européennes et internationales reconnaissent l’intérêt de nouveaux entrants dans le marché de la notation sollicitée, ayant un modèle un peu différent », conclut Jérôme Cazes. «Nous ouvrons dès maintenant une alternative pour la notation d’entreprise. »

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