Assurance dirigeant : Bart de Smet révèle ses petits secrets pour diriger Ageas

Bart de Smet, le PDG du groupe d’assurance Ageas s’est confié en début de semaine dernière au journal belge L’Écho. Dans un portrait du CEO, le quotidien économique met en avant le tempérament décontracté de l’homme, sportif dans l’âme.

Bart de Smet est un homme discret et dynamique qui dirige le groupe d’assurance belge Ageas issue du démantèlement de Fortis. C’est ce qui ressort de son portrait dans le quotidien économique belge l’Écho, où l’on apprend comment cet homme de 53 ans réussit à tenir les rênes de sa compagnie.

On apprend surtout que Bart de Smet aime se sentir à l’aise. « En général, je préfère être dans des vêtements décontractés. Porter le costume, ce n’est pas ce que je préfère, et encore moins la cravate », déclare l’assureur à notre confrère.

CEO d’Ageas depuis le mois de juillet 2009, le dirigeant est un travailleur assidu qui n’est pas du genre à tergiverser. « Je n’ai pas pris plus de deux minutes pour répondre lorsque l’on m’a proposé de diriger Ageas, même si c’est un challenge que je n’attendais pas ». Bart de Smet travaille même les weekends durant lesquels il peut consacrer jusqu’à 10 à 15 heures au travail. Il révèle également dans l’Écho qu’il se lève aux aurores (entre 5 heures et 5 heures 30) et se couche rarement avant minuit.

Passionné de vélo, le dirigeant pratique le deux roues assidument et revêt même les couleurs d’AG Assurance, la filiale d’assurance belge d’Ageas qu’il dirigeait avant de prendre la tête du groupe. « J’essaie de rouler le plus vite possible. Ce sont deux heures où je peux tout oublier […] Trois semaines avant la chute de Fortis, j’étais en train de gravir le mont Ventoux », se souvient-il.

Enfin, Bart de Smet travaille comme un « coach d’une équipe » selon ses termes pour diriger son entreprise. « L’époque où le patron savait tout est terminée. Il faut investir dans ses collaborateurs en leur donnant des possibilités d’évolution, et en n’hésitant pas à leur faire comprendre qu’il faut commencer par la base », livre ce dernier. Il avoue enfin préférer s’entourer de gens susceptibles lui apporter la contradiction tant qu’elle est argumentée. Savoir fédérer autour de soi, en évitant d’avoir un trop grand ego, telle est la devise de l’homme que l’on décrit comme plein de compromis et fin négociateur.