Emmanuel Grégoire, jeune souscripteur lignes financières qui ne tient pas en place

    Une vraie pile électrique, c’est la première impression que provoque Emmanuel Grégoire, jeune souscripteur en lignes financières chez Zurich France. Du haut de ses 27 ans, ce grand blond aux yeux bleus est en passe de devenir manager et semble inarrêtable.

    Emmanuel nous reçoit d’une poignée de main ferme et d’un sourire franc dévoilant ses dents blanches. C’est en grandes enjambées qu’il nous dirige vers la salle de réunion pour entamer l’entretien. Détendu, il entame l’entretien, en répondant assez facilement à nos questions sur sa vie professionnelle, ses études. Très corporate, il est à l’aise et insatiable lorsqu’il s’agit de parler de son métier ou de son entreprise. En revanche, dès qu’il s’agit de parler de lui, il se ferme, son sourire se crispe, il botte en touche, élude les questions.

    Très pro, toujours dans le contrôle, il y aura peu de moments de confidences. Fan de montagnes, de hauteurs et de hockey sur glace, Emmanuel préfère se cacher avec une certaine pudeur derrière ses divers engagements associatifs et au sein de Zurich France. Membre du CE, du Junior Committee, de la chorale, organisateur des tournois de foot intercompagnie côté Zurich France, mais aussi investi dans la vie locale de sa ville, Suresnes, engagé dans plusieurs projets municipaux… la liste est longue. Emmanuel est par ailleurs, un grand sportif, « j’aime tous les sports, mais particulièrement le foot et la course à pied. J’ai plusieurs défis sportifs de programmés pour les années à venir, le Marathon pour 2016 et l’Ultra Trail du Mont-Blanc pour 2017 », énumère le jeune homme. Sa passion pour le sport est née un 12 juillet 1998, au Touquet avec la victoire des bleus, « c’est vraiment ce jour-là que j’ai commencé à m’intéresser au sport. Je me souviens que nous nous sommes tous retrouvés sur la plage du Touquet ce soir là, c’était la grosse Fiesta », se rappelle-t-il rieur.

    Débordant d’énergie, cet Altoséquanais est un pur produit francilien. Après avoir grandi à Antony, il commence avec un master de droit des affaires avant de poursuivre son parcours en intégrant l’Edhec à Lille. « Je ne me voyais pas faire du droit toute ma vie, il me manquait une dimension business que j’ai trouvé à l’Edhec », explique le jeune homme.

    Comme beaucoup il est tombé dans l’assurance par hasard, « Je voulais terminer mes études avec un pied dans l’entreprise, j’ai saisi l’opportunité d’une offre d’alternance chez Zurich France, je me suis dit pourquoi pas. Ça fait 5 ans et demi que je suis là maintenant. J’ai été agréablement surpris par le secteur, explique le souscripteur, je m’attendais à tomber sur un milieu un peu vieux. Mes camarades me disaient c’est un secteur pas très intéressant, peu innovant», se remémore Emmanuel. « Dans les faits, c’est tout le contraire, un secteur hyper dynamique, innovant, qui se rajeunit très rapidement et qui fait confiance aux jeunes cadres, les perspectives d’évolutions sont réelles et c’est vraiment passionnant », prêche le jeune homme.

    Quand on lui demande ce qu’il pense de l’assurance aujourd’hui, il répond d’emblée et sans hésiter « c’est un secteur d’avenir qui va être obligé de bouger, car il est de plus en plus réglementé. C’est une voie que les jeunes ne doivent pas mépriser parce qu’il recrute.. » Il n’empêche que le jeune assureur s’inquiète pour l’avenir, « il ne faut pas vendre de l’assurance comme on vendrait du mobilier d’entreprise. Il faut replacer la gestion du risque au centre des choses. Sinon je pense que dans 10 ans ça risque d’être compliqué. Il faut absolument faire de l’assurance innovante et il faut se poser les questions dès aujourd’hui ! », estime le jeune cadre qui assume son ambition sans complexe, « je suis très bien chez Zurich France, je viens d’être promu à un rôle de manager et j’ai de bonnes perspectives d’évolution, mais à terme je me vois bien avec un profil entrepreneurial dans l’assurance », révèle-t-il sans penser une seconde à calmer le rythme ou à se poser.