Assurance en ligne : Les comparateurs « sont utiles » mais « manquent de transparence » pour la DGCCRF

La DGCCRF réunissait les différents acteurs de la comparaison, pas seulement du secteur de l’assurance, et est arrivée à une conclusion simple : les comparateurs sont utiles pour les consommateurs, mais ils manquent de transparence.

Si la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) reconnaît l’utilité des comparateurs, elle admet également un manque de transparence notamment sur les rémunérations et les liens avec les entreprises dont ils comparent les produits.

Des professionnels étaient ainsi rassemblés pour parler de ce sujet, sur tous les types de secteur. L’assurance en faisait également partie.
Avec l’explosion du commerce en ligne ces dernières années, « les comparateurs de prix sont devenus des acteurs du marché à part entière », a commenté Nathalie Homobono, directrice de la
DGCCRF à l’AFP qui veut pourtant prévenir le consommateur : « La question de la transparence doit être approfondie. En réalité les consommateurs doivent consulter plusieurs sites de comparateurs ».

Parmi les risques évoqués liés à l’assurance, la tendance des assureurs à proposer des prix d’appel attractifs, au détriment du fond des produits et d’explications sur les garanties. « Il y a le risque de chercher un prix au détriment de la qualité. Or il faut faire attention à ne pas sacrifier l’essentiel », met en garde Maxime Chipoy, chargé de mission banque-assurance pour l’UFC-Que Choisir à l’AFP.

Pour les comparateurs, il semblerait, selon nos informations que le statut actuel, c’est à dire un enregistrement à l’Orias mais sans obligation de conseil auprès du client, n’ait pas été remis en cause. Evitant ainsi à ces plateformes de lourdes adaptations en termes de documentation sur les produits.