Protection sociale : Les Français ont peur de l’avenir

Un sondage* Opinion Way pour Prévoir souligne les craintes exprimées par les Français sur leur avenir, notamment sur les sujets de la santé et de la retraite. Si l’assurance offre des solutions, le coût semble être un frein.

La France a peur. Peur de l’avenir en matière de santé et concernant son niveau de vie lors du départ à la retraite. Selon un sondage Opinion Way pour le groupe Prévoir, 66% des personnes interrogées expriment des craintes sur leur futur. La première crainte est la perte d’un être cher (85%), soit la même proportion que les inquiétudes liées aux problèmes de santé. Vient ensuite la perte d’autonomie pour 80% des personnes interrogées.

Le sujet de la santé s’impose sur celui de la perte d’un proche pour les interviewés disposant de revenus inférieurs à 2.500 euros, avec respectivement des proportions de 86% et 84% de répondants.
Autre sujet d’inquiétude : la retraite. 8 Français sur 10 anticipent une baisse de leur niveau de vie au moment de leur départ de la vie active. 40% craignent même une baisse importante.

Ces inquiétudes sont la conséquence d’un manque de préparation pour faire face aux conséquences matérielles et financières des aléas de la vie relève l’étude. 49% des Français comptent avant tout sur leurs propres ressources pour surmonter les difficultés. Viennent ensuite les dispositifs d’assistance auxquels ils cotisent, tout comme leur assurance pour 26% et leur mutuelle pour 25%.

Les personnes interrogées connaissent assez bien les dispositifs d’assurance existants. 75% d’entre eux savent à quoi sert une assurance obsèques. Et 64% comprend la finalité d’un contrat de prévoyance. Une fois expliquée l’utilité des différents contrats d’assurance, 58% des sondés estiment indispensable de souscrire un contrat prévoyance.

Pour autant, seul 36% seraient prêts à franchir le pas de la souscription d’un ou plusieurs contrats d’assurance. Parmi celles qui ne souhaitent pas prendre de contrats, les raisons financières arrivent en tête (45%). 29% jugent par ailleurs qu’ils n’en voient pas l’utilité.

*Cette étude a été réalisée auprès d’un échantillon de 1043 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.