Vincent Bolloré, nouveau vice-président de Generali, ne souhaite pas se désengager de Mediobanca

L’homme d’affaires français Vincent Bolloré, qui vient de prendre une participation dans Generali, ne souhaite pas se désengager de Mediobanca, a-t-il affirmé vendredi aux agences italiennes.

A la question de savoir s’il songeait céder l’une de ses participations dans Mediobanca, le chef de file des actionnaires européens de la banque d’affaires milanaise, dont il détient 5%, a répondu: “Non. Jamais. Nous ne pouvons et ne voulons pas sortir de Mediobanca”.

Comme il l’avait annoncé lors de sa nomination le 24 avril au poste de vice-président du groupe d’assurances italien Generali, face aux pressions de plusieurs grands actionnaires de la compagnie, l’homme d’affaires a pris récemment une participation dans le capital de cette société. “J’ai acheté environ 1 million de titres Generali”, a-t-il indiqué, soit l’équivalent de 0,06% de la compagnie, “pour témoigner de ma confiance envers Generali”.

Selon une communication faite à la Consob, le gendarme de la Bourse italienne, Vincent Bolloré avait acquis le 14 mai 0,02% du capital, soit un paquet de 325.000 titres pour une contre-valeur de 4,8 millions d’euros. “Je ne peux pas prendre une participation plus importante, nous sommes une entreprise familiale. Nous avons déjà investi 500 millions d’euros en Italie”, a-t-il conclu, en faisant allusion à ses parts dans Mediobanca.