Top 5 : les plus lus entre le 3 et le 9 novembre sur News Assurances Pro

La vie est parfois un enfer comme le montre le top 5 des articles les plus lus sur News Assurances Pro la semaine dernière. Un classement qui met également à l’honneur des exclus que le secteur semble prêt à recueillir.

Il n’y a pas que le monde passionnant de la télé-réalité qui a été secoué par un fait divers la semaine dernière. Celui de l’assurance également, avec l’amende record infligée à CNP par le gendarme de l’assurance et de la banque, l’ACPR. Le sujet a d’ailleurs été le plus consulté sur notre site internet ces sept derniers jours.

En deuxième position de ce top 5, on retrouve une nouvelle fois l’ACPR, qui, après la répression, passe aux recommandations. Elle prévient. Elle a pris le dossier des contrats d’assurance-vie “non réglés” en main et n’hésitera pas à blâmer les contrevenants au cas où la longévité des titulaires de contrats viendrait trop souvent alimenter le livre des records.

Derrière la peur du gendarme, vous avez plébiscité les conséquences de la loi Hamon, notamment vis-à-vis des actions de groupe. Certes, la gestion de l’aléa est le cœur de métier de l’assurance. Pour autant le Sou Médical frôle la crise de nerfs à l’idée de voir les class actions se multiplier à l’encontre des praticiens. Une perspective qui vient gâcher les bonnes nouvelle annoncées à l’occasion de son bilan de l’année 2013.

Décidément, la loi Hamon fait des émules, puisque notre dossier sur l’assurance-emprunteur revue et corrigée par l’ex-ministre de l’économie sociale et solidaire pointe à la 4e place de notre classement. Et tout particulièrement l’article sur l’attractivité du marché de l’assurance de prêt avec cet argument implacable : le risque est forcément plus intéressant lorsqu’il est rémunérateur.

Enfin l’Ani a réussi a se faufiler dans ce top 5, ou plus exactement les oubliés de l’Ani. Chômeurs, séniors, étudiants et TNS n’entrent pas dans son champ d’application. Mais l’assurance devrait rapidement leur trouver une place dans ses portefeuilles, car de nature, ils ont horreur du vide.