Santé : Malakoff Médéric s’organise pour anticiper l’ANI

    Que ce soit lors d’un colloque organisé par Malakoff Médéric ou au micro de BFM TV, Guillaume Sarkozy, DG du groupe paritaire, s’est exprimé au sujet de l’ANI.

    Le groupe Malakoff Médéric se dit prêt à anticiper la loi sur la sécurisation de l’emploi qui vise à faire bénéficier à tous les salariés d’une complémentaire santé d’entreprise d’ici à 2016. Lors d’une interview, le 5 mars, au micro de Stéphane Soumier dans “Good Morning Business” sur BFM Business, le DG de l’institut de prévoyance Guillaume Sarkozy a qualifié cet accord d’ “important“. “Aujourd’hui, il y a 13 à 14 millions de salariés qui bénéficient d’une couverture santé financée pour moitié par leur entreprise. Il est important que les salariés soient couverts au niveau des branches. La complémentaire santé organisée par métier est extrêmement importante parce que cela va permettre de mettre en place des politiques de dépistage et de prévention sur les métiers et sur les risques professionnels“.

    Anticiper au mieux

    Afin d’anticiper au mieux les impacts de la généralisation de la couverture santé à tous les salariés et l’ouverture des négociations de branches avant le 1er juin 2013, Malakoff Médéric qui couvre déjà 24 branches en santé et en prévoyance, a organisé un colloque le 27 février dernier avec les partenaires sociaux afin de présenter ses solutions pour relever ce défi. L’une des solutions du groupe paritaire est, comme l’a dit M. Sarkozy sur BFM Business d’accompagner les entreprises avec des politiques de dépistage et de prévention sur les métiers et les risques professionnels.

    Quand au sujet épineux de la réintroduction des désignations de branches dans la transposition de l’accord du 11 janvier en texte de loi, Guillaume Sarkozy souligne que “la santé soit organisée à travers les métiers n’impliquent absolument pas une obligation d’assurance par des institutions paritaires. Je suis pour la concurrence car c’est le meilleur moyen pour que le salarié ait un meilleur service. Il faut donc de la concurrence et organiser la solidarité au sein des branches. Tout va être entre les mains des partenaires sociaux qui vont gérer dans la transparence un accord avec un ou des organismes assureurs“.