PLFSS 2017 : L’Unocam regrette le manque de réformes structurelles

Ce 28 septembre, l’Unocam a rendu son avis sur le PLFSS 2017. Elle prend acte et regrette la manque de réformes structurelles.

Le PLFSS 2017 fera sans doute moins débat que le PLFSS 2016 et son article 21. Pour mémoire ce dernier organisait la labellisation des contrats santé destinés aux plus de 65 ans, dont le décret d’application est toujours attendu par le secteur.

Cette année, les organismes complémentaires sont relativement épargnés par le dernier PLFSS du quinquennat de François Hollande. Pas de quoi, toutefois, pleinement satisfaire l’Unocam. Dans son avis rendu le 28 septembre, elle prend simplement acte des mesures annoncées dans le projet de loi de financement. L’union, qui vient de porter Maurice Ronat à sa présidence pour les trois prochaines années, regrette « l’accumulation de mesures à l’horizon annuel, qui sont insuffisantes au regard des besoins de réformes structurelles », tout en soulignant que « s’agissant des produits de santé, pour la première fois, le montant des remises est chiffré (250 millions d’euros) au titre des économies attendues par l’assurance maladie obligatoire ».

L’Unocam regrette par ailleurs que les annonces faites par les pouvoirs publics concernant les chirurgiens-dentistes ne viennent interférer dans les négociations conventionnelles qui se sont ouvertes le 22 septembre.

Plus particulièrement sur les quelques articles qui concernent les complémentaires regrette que « ni l’article 19 du PLFSS pour 2017, ni son exposé des motifs », ne fasse référence à la prorogation d’une contribution de 150M d’euros pour l’exercice à venir au titre du forfait médecin traitant.

Elle conclut son avis sur une note positive concernant la régulation des dépenses dédiées aux traitements de l’infection chronique par le virus l’hépatite C. Le mécanisme devait arriver à expiration à la fin de l’année 2016, mais est reconduit.