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Lovys réduit ses coûts de paiement de 20 % avec Adyen

mardi 9 juin 2026
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Le paiement n'est plus un simple centre de coût mais un véritable levier de conversion. En repensant toute sa chaîne de paiement avec Adyen, l'InsurTech Lovys a réduit de 20 % ses coûts, son taux de refus et son churn involontaire.

100 % digitale, sur-mesure et présente en France, en Espagne et au Portugal, Lovys a bâti son modèle sur une promesse : offrir une expérience d'assurance comparable à celle de Netflix. Problème, le paiement, lui, n'évoluait pas au même rythme. Voici comment l'InsurTech a repensé son approche avec Adyen, et les résultats clés de cette transformation.

  • 20 % de réduction des coûts de paiement
  • 20 % de réduction du taux de refus sur les transactions
  • 20 % de réduction du churn involontaire lié aux échecs de paiement

Une assurance pensée comme un service digital

L'ambition de Lovys est simple : proposer une plateforme unique pour gérer toutes ses assurances, de l'auto à l'habitation, en passant par la santé et les animaux de compagnie. L'entreprise opère à la fois en direct et via des partenaires stratégiques.

C'est précisément cette volonté de simplifier l'assurance, à l'instar des géants du streaming avec la vidéo, qui a placé le paiement au centre des priorités de João Cardoso De Jesus, fondateur et CEO de Lovys.

Pour ce dirigeant, le constat de départ est flagrant. Si une plateforme de streaming demandait ses coordonnées bancaires à un abonné sans finaliser l'inscription, l'expérience serait immédiatement rejetée. Pourtant, c'est exactement ce que fait l'immense majorité des assureurs.

« 90 % des acteurs obligent l'utilisateur à renseigner sa carte… alors que le mandat n'est pas signé. Personne n'imagine Netflix ou Spotify faire cela. Chez Lovys, nous refusons cette friction. »

— João Cardoso De Jesus, CEO de Lovys

Derrière ce constat se cache un statu quo sectoriel. L'industrie a longtemps justifié ces frictions par des contraintes techniques ou réglementaires, des arguments qui aujourd'hui ne tiennent plus. Le secteur a trop longtemps considéré le paiement comme une simple commodité, voire un centre de coût, plutôt que comme un levier de conversion majeur. Pour Lovys, l'heure était venue de changer de paradigme.

Trois objectifs, une méthode

Avant de revoir sa stratégie avec Adyen, Lovys s'est fixé trois priorités claires.

1. Optimiser les coûts de transaction

La réflexion sur les coûts va bien au-delà de la négociation tarifaire. Elle comporte une dimension technique essentielle, comme l'explique João Cardoso De Jesus :

« La négociation tarifaire n'est que la partie visible de l'iceberg. Il y a une dimension moins évidente : analyser les flux, comprendre pourquoi une transaction emprunte une voie plutôt qu'une autre et maximiser l'efficacité du routing. C'est souvent là que se trouvent les gains les plus importants. »

Autrement dit : s'assurer que chaque transaction emprunte le chemin le plus optimal.

2. Maximiser le taux d'autorisation

Dans un modèle d'abonnement comme l'assurance, le taux d'autorisation ne joue pas uniquement au moment de la souscription. Il intervient à chaque renouvellement de prime. Un refus, et c'est un assuré qui se retrouve sans couverture, souvent sans le savoir.

Lovys a travaillé sur un levier concret avec Adyen : la mise à jour automatique des cartes bancaires (Account Updater). Quand une carte expire ou est renouvelée, les données sont actualisées de manière transparente, sans intervention du client. Les effets sont immédiats : moins de refus et une réduction importante de la fraude.

3. Un accompagnement stratégique au quotidien

Une scale-up ne dispose pas toujours des ressources internes pour piloter l'optimisation du paiement en continu. Lovys recherchait donc chez Adyen un partenaire capable de fournir à la fois une technologie de pointe et un accompagnement humain.

« Un bon partenaire paiement intervient à deux niveaux : un account management pour les questions opérationnelles, et un accompagnement technique en direct avec les développeurs. C'est cette double présence qui permet d'identifier les vrais axes d'amélioration. »

— João Cardoso De Jesus, CEO de Lovys

Des revues trimestrielles permettent aux équipes de Lovys et d'Adyen de faire le point sur les performances et d'ajuster la stratégie, transformant la relation en un véritable partenariat.

Carte vs SEPA : l'importance d'une approche data-driven

L'apport d'Adyen a également permis à Lovys d'arbitrer entre carte bancaire et prélèvement SEPA, non pas de façon dogmatique, mais selon le cycle de vie du contrat.

Si le SEPA paraît économique au premier abord, il présente un risque : un client peut contester un prélèvement auprès de sa banque plusieurs mois après, sans que l'assureur ne dispose de recours simples. Dans le secteur de l'assurance, Adyen observe des taux de litiges bancaires sur les prélèvements récurrents compris entre 4 et 7 %. La carte, perçue comme plus coûteuse en apparence, génère en réalité beaucoup moins de litiges : moins de 0,2 % sur la même verticale. Une différence majeure qui redéfinit totalement le coût réel de chaque méthode.

« La carte semble plus coûteuse à première vue, mais elle génère beaucoup moins de coûts en aval. Ce n'est pas immédiatement visible, mais le calcul est clair. Carte et prélèvement SEPA ne s'opposent pas : ils se complètent. »

— João Cardoso De Jesus, CEO de Lovys

Des gains concrets et chiffrés

L'optimisation menée avec Adyen se traduit par des résultats business tangibles :

  • Coûts de paiement réduits de 20 % grâce à l'optimisation du routage des transactions.
  • Taux de refus en baisse de 20 %, ce qui désengorge immédiatement les équipes du support client.
  • Churn involontaire réduit de 20 % : conserver un client existant grâce à un paiement réussi évite de devoir réinvestir en coûts d'acquisition marketing (CAC).

Sur le plan qualitatif, l'intégration de la plateforme unique Adyen permet également une réconciliation financière beaucoup plus rapide et robuste pour les équipes comptables.

La différence entre un paiement qui fonctionne et un paiement optimisé

João Cardoso De Jesus conclut sur une idée simple, mais que beaucoup d'acteurs du secteur n'ont pas encore pleinement intégrée :

« Un paiement qui fonctionne et un paiement optimisé, ce n'est pas la même chose. Le secteur de l'assurance a la particularité de pouvoir imposer des contraintes à ses clients au moment du paiement. Mais ce confort a un coût : celui des clients qui préfèrent une expérience plus simple, à la souscription comme au renouvellement. Et c'est celui que Lovys a choisi de ne plus payer. »

Prochaine étape : les wallets

Pour aller encore plus loin dans l'expérience utilisateur, Lovys s'apprête à intégrer les wallets (Apple Pay, Google Pay) dans son parcours de souscription, afin de permettre une authentification biométrique rapide, sans redirection.

Vous souhaitez optimiser vos flux de paiement ? Les équipes Adyen accompagnent les assureurs, InsurTechs et courtiers, de la souscription au renouvellement. Prenez contact avec leurs experts pour évaluer le potentiel de votre activité.

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