Résultats : Hausse du chiffre d’affaires d’Axa au troisième trimestre

L’assureur Axa enregistre un chiffre d’affaires en hausse de 3,5% pour les 9 premiers mois de l’année 2010, grâce notamment à des augmentations tarifaires.

Axa voit son chiffre d’affaires en hausse de 3,5% à 70,46Mds d’euros au terme du troisième trimestre 2010. Une performance supérieure aux attentes du marchés (Dow Jones Newswires tablait sur 70,0Mds d’euros), due notamment à des augmentations de tarifs en dommage, et à une bonne forme des marchés émergents.

La compagnie enregistre une croissance de 4,2% en assurance dommage et de 3% en assurance-vie, grâce à la bonne forme de certains pays comme l’Asie (+25%) ou la Canada (+24%) par exemple. Axa a également profité de hausses tarifaires en dommage (3,4% en moyenne pour les particuliers), dans un communiqué de presse, Henri de Castries, le président directeur général du groupe, précise que ces augmentations « ont globalement accéléré légèrement au cours du troisième trimestre ».

L’activité vie en demi-teinte

En ce qui concerne l’assurance-vie, les affaires nouvelles en France ainsi qu’au Japon sont en baisse, alors qu’elles sont en progression en région Méditerranée et Amérique Latine (+29%), Asie et Pacifique (hors Japon) et Europe centrale et de l’est. Dans l’hexagone, le chiffre d’affaires en vie, épargne et retraite est en baisse sur les trois trimestres de 2010 pris indépendamment.

A la fin des 9 premiers mois de l’année, la collecte nette en France fléchit de 31%, alors que le marché est à la hausse (+7,7%, selon la FFSA). Pour l’assureur, ce phénomène s’explique par « de moindres ventes dans le cadre des partenariats bancaires et moins de contrats à prime élevée sur le fonds général ». En assurance collective, Axa enregistre « moins de primes importantes en (produits de) retraite ».

Toujours en assurance-vie, Axa améliore sa marge sur affaires nouvelles (grâce à de nouveaux produits aux Etats-Unis et au Japon) mais cette dernière sera tout de même affectée à la fin de l’année par « la baisse des taux d’intérêts » selon Henri de Castries.

Avec AFP.