Prévention / PME : Les chefs d’entreprises impliqués dans la prévention des risques

Axa Prévention vient de rendre les résultats d’une étude sur la prévention des risques dans les PME à l’échelle nationale. Si l’ensemble des chefs d’entreprises semblent concernés par cette problématique, la santé est le facteur déterminant dans la mise en place d’actions de prévention.

A l’occasion de la remise des « Trophées de la Prévention Entreprise » édition 2011, (qui récompensent les binômes Entreprises et Agents Généraux ayant mis en œuvre des programmes de prévention), Axa Prévention vient de dévoiler les résultats d’une étude nationale sur la politique de prévention des risques en entreprises. Effectuée en collaboration avec l’institut CSA, cette analyse montre d’abord que 84% des responsables de PME sont très impliqués dans cette problématique.

Ensuite, on apprend que 93% des patrons de petites et moyennes entreprises ont déjà mis en place au moins une action de prévention dans sa société (pour une moyenne de 4 actions de prévention par PME). La taille de l’entreprise joue également un rôle prépondérant dans la mise en place de ces actions, puisque selon l’enquête, 88% des responsables d’entreprises de moins de 10 salariés sont passés à la pratique (C’est la cas pour 92% des patrons de sociétés composées de 10 à 49 salariés)

La santé au cœur des préoccupation des patrons

« La prévention santé est vraiment la problématique majeure pour les dirigeants de PME » explique Céline Soubranne, secrétaire général d’Axa Prévention. D’après l’enquête rendue aujourd’hui, 68% des responsables d’entreprises placent la prévention des maladies professionnelles liées à l’activité au premier plan des axes de prévention santé. Viennent ensuite la prévention des risques psychosociaux et du stress (52%), puis celle des troubles musculo-squelettiques (50%).

Le rôle des assureurs

60% des patrons de PME interrogés par l’étude déclarent attendre des conseils de leur assureur pour développer des actions de prévention (71% pour les entreprises composées de 50 à 249 salariés). Les compagnies d’assurance arrivent derrière la médecine du travail qui apparaît à 68% comme un interlocuteur privilégié. Loin derrière on trouve par exemple les sociétés privés spécialisées dans la prévention (27%) ou les organisation syndicales (25%).