Mort de Mickael Jackson : La piste de l’homicide privilégiée par la police de Los Angeles

    La police de Los Angeles (LAPD) traite désormais la mort de Michael Jackson comme un homicide, assure mercredi le site spécialisé dans les célébrités TMZ.com, une information que le LAPD se refuse à confirmer.

    L’enquête est “en cours” et il s’agit “toujours d’une enquête sur (les causes de) la mort, c’est la seule chose que nous pouvons dire”, a déclaré à l’AFP Amanda Betat, une porte-parole du LAPD, sans plus de précisions.

    La famille du “roi de la pop” parle de “questions sans réponses” concernant le rôle du Dr Murray dans les dernières heures de la vie de Michael Jackson. L’avocat du médecin nie toute implication de son client dans le décès du chanteur.

    TMZ, citant de “multiples” sources au sein de l’enquête, indique que “les indices convergent vers l’anesthésique propofol comme cause principale de la mort de Jackson”. Le propofol est un médicament d’action rapide utilisé pour les anesthésies générales, qui n’a, a priori, rien à faire au domicile d’un patient.

    Ces sources, selon le site, ont déclaré que “de nombreuses preuves flagrantes” menaient au Dr Murray, 51 ans, qui aurait administré le Diprivan (nom commercial du propofol) au “roi de la pop”. Parmi ces preuves, les médicaments trouvés au domicile de la star, dont du propofol, un support à perfusion et une bombonne d’oxygène.

    Le dossier n’a néanmoins pas encore été présenté formellement au procureur, ajoute le site.

    Mardi, l’institut médico-légal du comté de Los Angeles a assigné le dermatologue de Michael Jackson, Arnold Klein, à produire “des dossiers médicaux supplémentaires” conservés dans son cabinet de Beverly Hills.

    Après la mort de la star, le 25 juin à l’âge de 50 ans, les enquêteurs se sont très vite concentrés sur le rôle qu’ont pu jouer les médicaments dans son décès.

    AFP