Les troubles du sommeil touchent près de 20% des jeunes

    Près de 20% des étudiants* déclarent être confrontés à des troubles du sommeil. Lors de la 8ème journée nationale du sommeil du mercredi 18 mars,  la SMEREP a organisé une action de prévention santé, ouverte à tous les étudiants, afin de les conseiller sur leur gestion du stress et sur comment « Bien dormir ».

    Le sommeil ne se capitalise pas mais s’apprend.

    Souvent considéré comme accessoire par les étudiants, ils estiment pouvoir le rattraper en dormant plus le Week-end & le mettent souvent à mal. Or déplacer les phases d’endormissement ou les altérer par des accoutumances excitantes le soir fragilise la qualité du sommeil. Les principaux effets : manque de concentration, irritabilité & perte de repères. Aider les étudiants devenus autonomes à apprendre à gérer leur sommeil est essentiel pour la SMEREP afin de favoriser le maintien de leur capital santé.

    1) Progression préoccupante : en 2005, 15% des étudiants déclaraient avoir des troubles du sommeil, cette donnée est passée à près de 20% en 2007*

    Notre enquête quantitative de santé FNORS/SMEREP & celle qualitative menée avec Ipsos* en 2009 ont mis en évidence un nouveau facteur préoccupant sur la santé des étudiants : les désordres du sommeil. Cette donnée est en étroite corrélation avec leur difficulté à gérer leur stress pour 36% d’entre eux et les nouvelles addictions aux jeux vidéos ou réseaux sociaux sur le net qui repoussent, non seulement, l’heure de se coucher mais produisent également une forme d’excitation empêchant la phase d’endormissement. Cette dernière se doit d’être régulière pour obtenir une bonne qualité de sommeil et nécessite un apprentissage.

    2) Donner des clés aux étudiants pour « Bien Dormir »

    La SMEREP, dans son rôle d’éducation à la santé des étudiants, les accompagne dans leurs problématiques de santé afin de les conseiller de manière participative et de les orienter, si besoin, vers les professionnels de santé. Lors de la journée nationale du Sommeil du 18 mars, en partenariat avec la Médecine Préventive, des actions de prévention ont été menées afin de les sensibiliser sur la régularité du sommeil, sur les facteurs qui empêchent de bien s’endormir, à leur donner des clés pour « Bien dormir » et apprendre à gérer leur stress ou encore leur équilibre alimentaire. La qualité du sommeil est la résultante d’une bonne hygiène de vie et implique de comprendre et de savoir éviter ou de compenser les facteurs qui le perturbe.

    * : Enquête FNORS / SMEREP de la juin 2007